Rachel Reeves, chancelière de l'échiquier britannique, quitte le 11 Downing Street avant les questions au Premier ministre à Londres
Le renforcement de l'intégration européenne est le meilleur atout en matière de relations commerciales pour doper la croissance économique britannique, estime la chancelière de l'Echiquier Rachel Reeves.
"Il existe trois grands blocs économiques : les États-Unis, la Chine et l'Europe", déclare-t-elle selon des éléments d'un discours qu'elle devait prononcer mercredi et que son ministère a transmis par avance aux médias.
"Nous chercherons toujours toutes les occasions de développer notre économie et ces relations commerciales, mais en fin de compte, une seule est à notre porte, et donc le plus grand atout est une intégration plus étroite avec l'Europe".
Selon le journal The Telegraph, Rachel Reeves devait déclarer que la Grande-Bretagne ne s'alignerait sur les réglementations de l'Union européenne (UE) que lorsque cela serait dans l'intérêt national.
La chancelière de l'Échiquier et le Premier ministre Keir Starmer, qui se bat pour sa survie politique sur fond d'affaire Epstein, tentent d'honorer leurs promesses faites aux électeurs d'accélérer la croissance économique britannique.
Le gouvernement a toutefois adopté une position prudente sur la manière d'améliorer les relations avec l'UE, craignant de mécontenter les partisans du Brexit.
En avril dernier, Rachel Reeves a affirmé que les relations commerciales de la Grande-Bretagne avec l'Europe étaient "sans doute encore plus importantes" que ses liens avec les États-Unis, en raison notamment de leur proximité géographique.
(Rédigé par William Schomberg, Mara Vîlcu pour la version française, édité par Sophie Louet)

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